lundi 29 octobre 2012

La face cachée de l'homosexualité


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En 1978, l’Institut Kinsey publia sur le sujet une étude effectuée par Bell et Weinberg, la plus ambitieuse jamais entreprise sur l’homosexualité. Cette étude révéla que 28% des homosexuels mâles avaient eu des relations sexuelles avec au moins un millier de partenaires chacun. En outre, 79% des répondants avaient précisé que plus de la moitié de leurs partenaires sexuels étaient des étrangers. Selon cette enquête, seulement 1% des hommes sexuellement actifs avaient eu moins de cinq partenaires2. Les auteurs de l’étude affirmaient: « On doit accorder peu de crédibilité à la supposition que la “promiscuité” des personnes homosexuelles mâles ait été surestimée3. » « Presque la moitié des hommes homosexuels de race blanche… ont dit avoir eu au moins 500 partenaires sexuels différents durant leur carrière homosexuelle.4 » Comme l’étude se basait sur un échantillonnage de commodité, non représentatif de la population états-unienne, on ne peut certifier être en face d’un portrait fidèle de la situation dans ce pays (d’autant plus que l’épidémie de sida qui a suivi, dans les années 1980 et 1990, l’a indéniablement modifiée), mais l’étude de Bell et Weinberg témoigne du pourcentage élevé des comportements sexuels anonymes qui prévalent chez un groupe d’individus, ainsi que la mesure de l’instabilité observée dans les unions homosexuelles.
Un tel taux de changement de partenaires sexuels et une telle témérité dans leur sélection sont des causes directes du déclin de la longévité chez les hommes homosexuels, de leur exposition à un grand nombre d’infections incurables, de leur recours plus fréquent à des soins médicaux, de leur vulnérabilité à la dépression et de leur grande difficulté à demeurer fidèles à un seul partenaire sexuel.
En 2002 et 2007, selon des statistiques récoltées par les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) dans l’État américain de l’Arkansas, le VIH/SIDA affectait 36 hommes hétérosexuels sur 100 000, alors qu’il touchait 6 600 hommes homosexuels sur 100 000. Les hommes homosexuels actifs étaient donc exposés à un risque 183 fois plus élevé de contracter le VIH/SIDA que les hommes ayant des pratiques hétérosexuelles5, et cinquante fois plus sujets à contracter le SIDA que la population hétérosexuelle en général aux États-Unis6.
Selon le Portail VIH/SIDA du Québec, 51% des 17 920 personnes infectées du VIH dans la Belle Province l’auraient été par contact homosexuel entre hommes. En comparaison, c’est presque deux fois plus que les transmissions par contact hétérosexuel (source: Journal de Montréal, 20 février 2012, page 25).
 
Selon le HIV/AIDS Surveillance Report (Atlanta, GA : Center for Disease Control and Prevention) publié en 1993, sur la population en général, 80% de ceux qui étaient touchés par les ITS (les infections transmises sexuellement) les plus sérieuses en Amérique sont des personnes homosexuelles7.
En 1984, l’étude The Male Couple, effectuée par McWhirter et Matison (un couple homosexuel formé d’un psychiatre et d’un psychologue) dans le but de contredire la réputation d’instabilité des unions homosexuelles, conclut : sur les 156 couples mâles observés, dont les deux tiers avaient déclaré leur intention ferme de demeurer fidèles, seulement sept furent en mesure de tenir parole. Et de ces sept couples, aucun ne dura plus de cinq ans8!
Les chiffres de Bell et Weinberg confirmaient déjà la chose, révélant que seulement 14% des hommes gais (et seulement 40% des personnes lesbiennes) ont des relations monogames9.
Dans une étude récente sur les pratiques sexuelles dangereuses inhérentes à l’homosexualité, le docteur John R. Diggs10 rapportait que les hommes homosexuels contractent la syphilis à un taux de trois à quatre fois plus élevé que les hommes hétérosexuels. Il fut également démontré que les rapports anaux (la sodomie) exposent les hommes homosexuels à des taux élevés de cancer de l’anus, en plus d’être une cause d’hémorroïdes, de fissures anales, de traumatismes dans la région rectale et de rétention de corps étrangers. De plus, les personnes homosexuelles qui s’engagent dans un contact oral-à-anal ont un plus haut taux de parasites et autres infections intestinales. Une enquête de CDC datant de 1988 a révélé que les hommes homosexuels comptaient pour 21% de tous les cas d’hépatite B, alors qu’ils ne forment que 2% de la population11.
En 1997, The International Journal of Epidemiology publia les taux de mortalité des personnes gaies et bisexuelles au Canada. Le rapport fut piloté par le British Columbia Center for Excellence in HIV/AIDS de l’hôpital St. Paul de Vancouver. Les auteurs de cette enquête conclurent : « Au Canada, dans un centre urbain majeur, l’espérance de vie d’un jeune homme de 20 ans, homosexuel ou bisexuel, est de huit à vingt ans de moins que celle des autres hommes. Si la tendance se maintient, nous estimons que près de la moitié des jeunes hommes homosexuels ou bisexuels, actuellement âgés de 20 ans, n’atteindront jamais leur 65e anniversaire de naissance12
Selon d’autres données, citées en janvier 2001 par le docteur Jeffrey Satinover, 30% de tous les hommes homosexuels âgés de 20 ans seront décédés ou infectés par le VIH avant d’atteindre l’âge de 30 ans13.
Lesbianisme
Les femmes lesbiennes sexuellement actives ne sont pas plus épargnées, devant recourir, elles aussi, plus fréquemment à des soins de santé, et, en plus, s’exposant à des risques élevés de perte de fécondité. Ces conséquences sont directement liées à leur tendance sexuelle.
Jeanne Marrazzo, de l’école de médecine de l’Université de Washington, a énuméré récemment un certain nombre d’infections transmises par les pratiques sexuelles entre femmes, principalement à cause de sécrétions vaginales infectées : virus du papillome humain (HPV), lésions intra-épithéliales (SIL), infections vaginales bactériennes (BV) et autres infections plus communes comme le VIH et l’hépatite B. Certaines des études qu’elle examina concluaient que les « infections vaginales bactériennes (BV), une condition associée à une inflammation au niveau pelvien dont les conséquences sont défavorables à une grossesse, frappe de 24% à 51% des lesbiennes qui ont des relations sexuelles14».
Dans un article sur les conséquences médicales de l’homosexualité active, l’infirmière Kathleen Melonakos précisait : « Même en cherchant bien dans mes souvenirs, je ne connais pas d’autres groupes d’individus aux États-Unis qui meurent dans la mi-trentaine de maladies infectieuses, à part les personnes homosexuelles actives15.» À l’emploi du Centre médical de l’Université de Stanford durant les années 1980 et 1990, elle a vu les dommages que les personnes homosexuelles infligent à leur corps à l’occasion de certaines de leurs pratiques. Elle en est arrivée à conclure que l’homosexualité active ne correspond pas à un comportement « santé » et ne devrait pas être encouragée16.
Dans son article, elle établit la liste des maladies que les personnes homosexuelles actives sont plus à risque d’attraper ou de développer :
  • les infections classiques transmises sexuellement (la gonorrhée, la chlamydia, la syphilis, l’herpès, la gale, les morpions);
  • les maladies de l’intestin (infections Shigella, Campylobacter jejuni, Entamoeba histolytica, Giardia lamblia, l’hépatite A,B,C,D et le cytomégalovirus);
  • les traumatismes anaux (ceux reliés et/ou résultant de l’incontinence fécale, les hémorroïdes, les fissures anales, la rétention de corps étrangers dans le rectum, les déchirures recto-sigmoïdes, les allergies ano-rectales
  •  les œdèmes péniens, les sinusites chimiques et les brûlures par inhalation de nitrites;
  • le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA).
Le rectum utilisé comme organe sexuel
Dans une entrevue qu’elle nous a accordée en 2005, une infirmière du département de chirurgie et d’urgence de l’hôpital Saint-Luc de Montréal a levé le voile sur les pratiques liées aux pénétrations anales entre hommes. (L’hôpital Saint-Luc a ceci de particulier qu’il est situé à l’extrémité ouest du village gai de Montréal. Les personnes homosexuelles fréquentant ou habitant le village et ayant besoin de soins médicaux d’urgence ont donc de bonnes raisons de s’y retrouver majoritairement.)
La clientèle homosexuelle la plus exposée aux blessures est formée d’individus qui ont des problèmes psychiatriques ou qui ont consommé de la drogue. En effet, beaucoup de ceux qui fréquentent les saunas du centre-ville se droguent avant d’y aller. Il est fréquent que les personnes qui vont dans des after hours pendant douze heures consécutives consomment de l’ecstasy pour tenir le coup et pour ensuite être capables d’assumer une relation homosexuelle publique douloureuse.
Lorsqu’elles s’apprêtent à vivre une nuit fauve, plusieurs personnes homosexuelles se préparent. Pour éviter des blessures au rectum, elles se font des lavements17 pour évacuer leur ampoule rectale, puis elles absorbent des médicaments vasodilatateurs, c’est-à-dire des pilules qui dilatent leur anus. Souvent, elles consomment aussi un produit ou des drogues – des anti-inflammatoires – pour ne pas sentir les premières pénétrations. Graduellement, leur anus devient tellement dilaté qu’elles ne ressentent plus de douleur.
Ces pratiques causent régulièrement des abcès anaux18 ou des problèmes de fistules anales19. La pénétration anale a également comme conséquence d’abîmer le sphincter. L’anus est en vérité un orifice de sortie. Cet orifice n’a physiologiquement aucune fonction d’entrée (à l’exception de l’introduction de suppositoires, ce qui constitue une application médicale, donc artificielle plutôt que naturelle). L’utilisation de l’anus comme orifice d’entrée conduit donc à des conséquences néfastes. La cessation de la fonction du sphincter est l’aboutissement normal de 30 à 35 ans de pratiques de relations anales. Les vieux hommes homosexuels actifs ont pratiquement tous l’anus dilaté. Ils sont alors obligés, matin et soir, de se faire des lavements pour ne pas être en permanence en incontinence anale.
Les personnes homosexuelles intoxiquées se causent également des blessures en tentant d’introduire dans leur rectum des objets hétéroclites : des poignées de porte, des boules de billard, des ampoules électriques, des vibrateurs doubles20, des bouteilles, etc. L’anus est un sphincter : c’est un muscle qui a la capacité de se refermer et de s’ouvrir. Pour cette raison, les objets qu’on tente d’y introduire restent coincés parce que le sphincter anal se referme tout de suite après. Il y a ensuite un phénomène de succion qui aspire l’objet à l’intérieur du corps. Ainsi, la personne n’arrive plus à le saisir pour le faire sortir. Si un vibrateur ou une boule de billard entre dans le rectum et n’en sort plus, une opération sera nécessaire pour l’en retirer. On fait une incision au niveau des intestins, puis on récupère l’objet.  Pour arriver à extraire les poignées de porte et les bouteilles, on installe des spéculums21 dans le rectum du patient.
Ces considérations confirment ce que le bon sens devinait déjà : contrairement à la relation sexuelle entre un homme et une femme, qui est nécessaire si l’on veut concevoir un enfant, la sodomie peut bien amuser ses participants, mais elle n’apporte rien en retour à la société. Bien au contraire, la sodomie engendre des coûts sociaux importants, entre autres des coûts de soins de santé élevés, puisqu’elle est loin d’être une pratique marginale dans la communauté gaie.
  • Selon une étude britannique, la majorité des hommes homosexuels (60%) pratique la sodomie. Cette pratique se déroule fréquemment sans l’utilisation de condom et malgré le fait que les participants se savent porteurs du VIH. En conséquence, un nombre élevé de maladies est associé aux relations anales, dont plusieurs sont rares ou même inexistantes dans la population hétérosexuelle22.
  • Il y a une augmentation significative du risque de contracter le VIH lorsque l’on s’engage dans des relations anales. Les jeunes hommes homosexuels âgés de 15 à 22 ans qui ont déjà eu des relations anales présentent un risque cinq fois plus grand de contracter le VIH que ceux qui n’ont jamais eu de telles relations23.
  • Une étude parue dans l’édition de février 2007 du International Journal of STD & AIDS rapporte que les hommes homosexuels actifs porteurs du VIH présentent un risque 90 fois plus élevé de développer un cancer de l’anus que la population en général24.
  • Une étude menée à Montréal (Canada) en 2005 a démontré qu’un homme gai (ou bisexuel) sur huit était séropositif et que, de ce nombre, un sur cinq ne savait pas qu’il était infecté25.
Malgré cela, aucune campagne gouvernementale ne cherche à sensibiliser la population en général – et plus particulièrement la population à tendance homosexuelle – sur les conséquences dangereuses de cette pratique. Au contraire, au Québec en décembre 2008, une publicité gouvernementale invitait la population à concevoir comme normale les relations sexuelles entre homme…
Certains faits sont curieux :
  • Il y a environ une décennie, on a contraint les studios d’Hollywood à cesser d’offrir systématiquement, comme modèles aux enfants, des héros qui fument au grand écran, ayant constaté la contamination que cela entraînait chez ces enfants devenus adolescents.
  • Depuis quelques années, on a retiré les boissons gazeuses des machines distributrices de toutes les écoles primaires du Canada, après qu’une étude menée par le docteur Perry Kendall eut révélé que, depuis qu’elles y étaient présentes, la prévalence de l’obésité chez les jeunes garçons avait triplé, entre 1981 et 1996.
  • Il y a quelques années, le ministère de la Santé du Québec a dû débourser une fortune afin de retracer et tester 2614 patients opérés par une chirurgienne de l’hôpital Sainte-Justine dont on avait découvert, après sa mort, qu’elle était infectée par le VIH26.
  • En 2008, le gouvernement du Québec a rendu obligatoire l’installation de pneus d’hiver, dès la mi-décembre, afin de réduire les accidents de la route causés par la moins bonne adhérence des pneus quatre-saisons.
  • En 2007, la coroner Andrée Kronstrom a recommandé de rendre les cours de natation obligatoires pour les élèves du primaire et du secondaire, à la suite du décès par noyade de 136 personnes, entre 2001 et 2005, au Québec27.
Malgré cela, les organisations responsables de la santé publique et de l’éducation sexuelle de nos jeunes continuent à présenter les relations anales comme inoffensives et normales, affirmant que cette pratique est aussi naturelle que le coït, à condition d’utiliser un condom (comme si le port du condom modifiait la manière de fonctionner de l’anus et du rectum, comme si le latex avait le pouvoir de faire disparaître le caractère intrusif et agressif de l’activité que l’on impose à ces organes…)28.
On peut donner raison au docteur Miriam Grossman, auteur du livre Unprotected, lorsqu’elle écrit :
Les centres de santé des collèges font un bon travail pour éduquer les étudiants sur toutes sortes de questions de santé. Ces professionnels s’attendent à ce que, une fois l’information pertinente donnée, les étudiants fassent des choix éclairés. Ils leur recommandent: «Mangez une salade au lieu d’une pizza.» Ils présument que les jeunes sont capables de discipline personnelle – ils ne s’attendent à rien de moins de leur part. Il n’y a qu’une seule exception à la règle : leur santé sexuelle29.
Le risque d’infection au VIH : le dernier-né des stimulants sexuels
Parmi les nouvelles problématiques, on trouve le barebacking : des orgies organisées de pénétrations anales entre plusieurs personnes homosexuelles avec comme seule règle à suivre de ne pas porter de condom (le barebacking apparaît comme le jeu de roulette russe nouveau genre dans la communauté gaie). On ignore donc qui est infecté du VIH/SIDA et qui ne l’est pas, et c’est ce mystère qui est supposé décupler le plaisir sexuel ressenti.
Dans une étude portant sur les hommes homosexuels infectés par le VIH, la majorité des participants (84%) ont affirmé avoir participé à des relations de type barebacking au cours des trois derniers mois, et 43% des hommes ont indiqué avoir pratiqué le barebacking avec un partenaire n’étant probablement pas infecté, mettant ainsi la santé d’un autre homme en danger30.
L’analyse de ces données nous révèle que, si plusieurs personnes homosexuelles actives aboutissent à l’urgence de l’hôpital Saint-Luc, c’est à cause des blessures qu’elles se sont infligées à la suite de gestes faits volontairement, des gestes associés à leur tendance sexuelle, et non pas parce que des personnes homophobes s’en sont prises à elles. Ces actes sont physiquement nuisibles non pas parce que leurs auteurs s’y prennent mal, mais parce qu’ils ne tiennent pas compte des fonctions et de l’anatomie humaine normale. Ces actes sont donc associés à des risques élevés de dommages aux tissus, de mauvais fonctionnement organique et de maladies infectieuses, ce qui, ultimement, abrège significativement l’espérance de vie des personnes homosexuelles actives.
Ne pas réduire la personne à son homosexualité
Ces données sont préoccupantes. Elles mettent au jour des difficultés humaines qui, loin d’être la conséquence d’une hypothétique homophobie ambiante, découlent spécifiquement d’une manière d’élaborer son identité sexuelle en refusant de considérer les limites de son corps, donc certains interdits du réel. C’est la face cachée de l’homosexualité, celle que le filtre de la rectitude politique laisse rarement transparaître à la télévision, au cinéma, dans les magazines artistiques et dans les sites Web des organisations faisant la promotion de cette condition. Bien que ces données puissent contribuer à assombrir l’image que l’on se fait des personnes homosexuelles actives, il ne faut surtout pas croire que ces personnes n’apportent rien de bon ou de positif à la société. La personne, sa condition, ses intentions et ses actes sont quatre dimensions qu’il faut constamment distinguer et mettre en perspective.
Complémentarité et imperfection
Mettre en pratique les gestes extrêmes31 associés à la tendance homosexuelle n’est donc en rien comparable au fait d’être gaucher plutôt que droitier, végétarien plutôt que carnivore, de préférer le caramel au chocolat ou d’être francophone plutôt qu’anglophone : des caractéristiques qui, loin de s’opposer, sont plutôt complémentaires. Cette représentation de soi devient associée à :
  • une tendance à la multiplication des partenaires;
  • une difficulté à rester fidèle;
  • un plus haut taux de parasites et d’autres infections intestinales (dans le cas de pratiques qui incluent un contact oral-à-anal);
  • la transmission d’infections vaginales bactériennes chez 24% à 51% des lesbiennes;
  • trois à quatre fois plus de risque de contracter la syphilis;
  • huit à vingt ans d’espérance de vie en moins;
  • dix fois plus de risque de contracter l’hépatite B;
  • 40 fois plus de risque d’être infecté par le VIH;
  • et 50 fois plus de risque de contracter le SIDA.
À cela, on peut encore ajouter la plus récente étude sur le sujet publiée par le département de la santé publique du Massachusetts. Selon cette étude, les personnes ayant des attraits pour le même sexe sont 2,5 fois plus portées à fumer, 3,1 fois plus  portées à se sentir tendues ou inquiètes, les femmes lesbiennes sont 2,2 fois plus enclines à souffrir d’obésité, enfin les personnes bisexuelles sont 4,4 fois (les personnes homosexuelles 1,5 fois) plus enclines à décrire leur santé comme « mauvaise » ou « ordinaire » que les personnes hétérosexuelles.
Il n’y a pas lieu de mettre ces résultats sur le dos de l’homophobie ambiante depuis que des études semblables, menées dans des pays « homophiles » comme les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark et la Nouvelle-Zélande, ont récolté des résultats similaires32. Nous reviendrons d’ailleurs sur ce point à la question 14.
Il ne s’agit pas d’une simple opinion, d’un jugement gratuit, d’un commentaire motivé par de l’homophobie, de la biphobie, de la lesbophobie ou de la transphobie, mais bien d’une interprétation rigoureuse des données scientifiques au sujet des conséquences des actes homosexuels.
N.B. Données tirées d’études scientifiques, répertoriées dans l’ouvrage L’homosexualité: les mythes et les faits disponible dans notre section BOUTIQUE
  1. Aux États-Unis, seulement 5,2 % des couples gais élèvent un ou des enfants, alors que cette proportion augmente à 21,7 % chez les couples de lesbiennes, selon les données du National Health and Social Life Survey (NHSLS).  Selon Demography (vol. 37, no 2, mai 2000, p. 139-154), l’étude du NHSLS réunit de loin les informations les plus extensives sur les pratiques sexuelles et les partenaires sexuels aux États-Unis. []
  2. Alan P. Bell et Martin S. Weinberg, Homosexualities : A Study of Diversity among Men and Women, New York, Simon & Schuster, 1978, p. 308-309. []
  3. Alan P. Bell et Martin S. Weinberg, op. cit., p. 82. []
  4. Alan P. Bell et Martin S. Weinberg, op. cit., p. 85. []
  5. Center for Disease Control and Prevention (CDC), HIV/AIDS surveillance report 2002, vol. 14, table 11, p. 16. []
  6. Voir à ce sujet : www.lifesitenews.com/ldn/2009/aug/09082609.html, article basé sur : www.cdc.gov/hiv/topics/surveillance/resources/reports/2007report/default.htm. []
  7. Idem, p. 13 []
  8. D. McWhirter  et A. Mattison, The Male Couple: How Relationship Develops, Englewood Cliffs, NJ, Prentice-Hall, 1984. []
  9. Ibid., p. 308. []
  10. John Diggs, Jr., « The Health Risks Of Gay Sex, » Corporate Resource Council publication, disponible sur le site Internet de NARTH (www.narth.com). []
  11. Certaines cliniques médicales spécialisées dans le traitement des personnes homosexuelles soutiennent qu’il est désormais démontré que celles qui ont de multiples partenaires ont un risque de 10 à 15 fois plus élevé de contracter l’hépatite B que la population en général (voir www.cliniquelactuel.com/home/page/gias_lesbiennes.html). []
  12. R. S. Hogg,  et al., «Modeling the impact of HIV disease on mortality in gay and bisexual men», International Journal of Epidemiology, 1997, vol. 26, p. 657-661. []
  13. Jeffrey Satinover, Reflections: interview with NARTH, 5 février 2001, www.narth.com/docs/satinover.html. []
  14. Jeanne M. Marrazzo, «Sexually transmitted infections in woman who have sex with woman : who cares?», Sexually Transmitted Infections, 2000, vol. 76, p. 330. []
  15. Kathleen Melonakos, Why Isn’t Homosexuality Considered A Disorder On The Basis Of Its Medical Consequences?, disponible sur le site de NARTH (www.narth.com). []
  16. La psychiatre américaine Miriam Grossman abonde dans le même sens. Engagée dans la protection de la santé des jeunes au centre de santé de l’université UCLA, elle relève que, si les écoles et les campagnes gouvernementales enseignent aux jeunes à manger de la salade plutôt que de la pizza, à faire de l’exercice régulièrement, à boucler leur ceinture de sécurité en voiture et à utiliser un écran solaire par temps ensoleillé, tout cela afin de se montrer proactives envers leur santé et d’augmenter leur espérance de vie, elles négligent continuellement de les sensibiliser aux risques que pose objectivement l’activité sexuelle sans contrainte. Lire à ce sujet l’article disponible au article.nationalreview.com/300100/unprotected/warren-throckmorton. []
  17. Lorsqu’on procède à un lavement, on introduit dans le rectum un liquide laxatif (par exemple de l’eau chaude avec un petit savon légèrement laxatif). Concrètement, on enfonce de quelques centimètres un tuyau dans le rectum. Le lavement a pour but de faire descendre les selles du partenaire qui se fera pénétrer, de sorte que, lorsque l’autre partenaire se retirera de son anus, il n’y aura pas simultanément évacuation des selles. Sans lavement, une débâcle de selles se produirait. []
  18. Un abcès anal est une infection de l’anus qui peut être causée par un échauffement ou une petite blessure. Lorsque cet échauffement n’est pas soigné, il devient une infection. []
  19. Une fistule, c’est comme une petite fente sur la paroi de l’anus qui ne guérit pas,  qui ne cicatrise pas. Tout passage de selles ou de liquide biologique cause de la douleur, d’où l’infection. On doit alors avoir recours à des drains ainsi qu’à des antibiotiques intraveineux, des pansements et des mèches. []
  20. Les « dildo » (vibrateurs doubles, faits spécialement pour les hétérosexuels ou les homosexuels, formés de deux pénis collés dos à dos) pénètrent très profondément dans le corps. Des radiographies montrent que ces pénis artificiels se rendent (à travers le vagin) jusqu’au sternum, ou (à travers le rectum) jusqu’au coccyx. []
  21. Il s’agit d’appareils gynécologiques que l’on utilise normalement pour dilater le vagin des femmes sur le point d’accoucher. Par chance, les personnes homosexuelles ont habituellement des anus qui se dilatent plus facilement parce qu’elles ont l’habitude des relations anales. []
  22. C. H. Mercer, et al., «Increasing prevalence of male homosexual partnership and practices in Britain 1990-2000», AIDS, 2004, no18, p. 1453-1458. []
  23. L. Valleroy, et al., «HIV prevalence and associated risks in young men who have sex with men», JAMA, 2000, no 284, p. 198-204. []
  24. Voir le site www.lifesite.net/ldn/2007/mar/07032205.html. []
  25. Isabelle Binggeli, «Sensibilisation au VIH – Campagne provocante pour interpeller les gais et bisexuels», Journal Métro, jeudi 12 février 2009, p. 4. []
  26. Voir www2.canoe.com/archives/infos/dossiers/2004/01/20040123-055657.html. []
  27. Jean-Claude Grenier, Des cours de natation obligatoires, 24 heures, Quebecor Media, 20 juillet 2007, p. 3. []
  28. Les relations anales causent des écorchures dans les parois relativement fragiles du rectum. Les bactéries, comme le E. coli – toujours présentes dans les excréments, ainsi que d’autres bactéries, virus et parasites –, pénètrent dans ces lésions et atteignent les tissus situés plus en profondeur à l’intérieur du corps. Le système immunitaire du sujet s’en trouve malmené, même s’il n’a jamais été exposé comme tel au VIH. La suppression immunitaire vient augmenter le risque qu’il développe certains cancers ou infections opportunes qui, autrement, ne se seraient pas implantés. []
  29. Dr. Anonymous, Unprotected. []
  30. P. N. Halkitis, «Intentional unsafe sex (barebacking) among HIV-positive gay men who seek sexual partners on Internet», AIDS Care, 2003, no 15, p. 367-378. []
  31. Par exemple, les relations sexuelles anales à plusieurs partenaires, le barebacking, la sodomie suivie de la succion du pénis souillé d’excréments, la masturbation réciproque, l’utilisation de vibrateurs, de boules de billard, de poignées de porte, de « dildo », etc. []
  32. M. Weinberg et C. Williams, Male Homosexuals: Their Problems and Adaptations, New York, Oxford University Press, 1974. []
Source : http://tavietonchoix.org/ressources/les-mythes-et-les-faits-sur-lhomosexualite/9-%E2%80%93-ne-dit-on-pas-qu%E2%80%99etre-homosexuel-c%E2%80%99est-comme-etre-gaucher-plutot-que-droitier-dans-son-orientation-sexuelle/

 http://youtu.be/Lmado2rAQHc

27 commentaires:

Anonyme a dit…

grosse tarée d'inculte

Anonyme a dit…

BRAVO MADAME VOUS DITES TOUT HAUT CE QUE BEAUCOUP DE GENS PENSENT.

Anonyme a dit…

OMG
Y'a vraiment cinglé, vous venez du moyen age madame ?!
Pensez a vous faire soigner si ce n'est pas le cas...

Anonyme a dit…

Complétememnt flippée la vioc!

Ginette a dit…

Et bien comme le dialogue semble complètement impossible avec vous, que dire, continuez à vivre dans votre bulle, dans le monde que vous vous créez et les idées que vous vous êtes fabriquées à partir de thèses scientifiques infondées et de textes religieux haineux et obsolètes. Le temps où on brûlait les sodomites le samedi matin sur la place du marché est révolu, il faudra vivre avec.

Anonyme a dit…

des études de 78 qui depuis plus de 20 ans on été jugé peu crédible voir même dangereuses

mais ca vous l'avez surement occulté quand vous avez écrit votre message moyen ageux

Anonyme a dit…

il faut vous faire enfermer madame

Anonyme a dit…

Qui est vous pour parler au nom de "tout le monde" pauvre conne?

Gallia a dit…

Je ne sais pas si vous êtes au courant que vos études sont légèrement (voire très largement) faussées par le fait qu'un bon nombre de personnes homosexuelles ne le dévoilent pas, par conséquent, ce n'est malheureusement qu'une seule partie (et pas la plus belle) de la communauté gay qui a accepté de participer à ces études. Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg que vous nous présentez. De plus certaines de vos études miracles sont vielles de plus de 20 ans, dans tous les domaines les personnes qui ont travaillé dessus vous diront que ce ne sont plus des études viables et valables. Je crois que ce qui m’énerve le plus en vous voyant ce n'est pas vos propos (qui sont loin de me plaire mais là n'était pas le but donc passons encore) mais le fait que vous vous cachiez derrière je ne sais quelles études SCIENTIFIQUES bidons au lieu d'assumer votre homophobie et de dire que nous sommes tous des gens à brûler en publique ou à enfermer dans des hôpitaux psychiatriques.

Peut-être a-t-il rêvé a dit…

Vous êtes une belle psychopathe !!

Anonyme a dit…

Ma grande j'espere pour vous que je ne vous croiserais jamais...

FC a dit…

Madame,

Les propos que vous tenez sont de nature discriminante et invitant à la haine de toute ou partie de la population homosexuelle. Aussi votre profil a été signalé à google comme tel.
En fonction de la région ou vous résidez, n'hésitez pas à entrer en contact avec le CMP (centre médico-psychologique) le plus proche. Vous trouverez sûrement là-bas des personnes à votre écoute capable de vous aider.

TatianaB a dit…

Je viens de me farcir vos quatre vidéos sur Youtube.. et je suis effarée par ce discours datant du Moyen Age. Comment pouvez vous encore penser comme ça en 2012 ?! Mon dieu,j'ai honte pour vous.
Je vais tenter de rester politiquement correcte, bien que vous ne le soyez pas du tout dans votre discours.
Premièrement : la sodomie.. Vous réduisez l'homosexualité à la sodomie ! Ouverture d'esprit 0 - préjugés et raccourcis +1. Etes vous au courant que de nombreux couples hétérosexuels pratiquent également la sodomie ? Et êtes vous au courant que l'homosexualité compte aussi pour les femmes ? Dans ce cas là, la sodomie n'est pas une obligation ! De plus, les pratiques sexuelles d'autrui ne nous concernent pas.. Si c'est vraiment cela qui vous inquiète le plus, pensez aux gang bang et autres partouzes dont certains hétéros raffolent. Personnellement je trouve cela bien plus malsain qu'une relation entre deux hommes ou deux femmes qui s'aiment.
Deuxièmement : Vous dites que les homos changent souvent de partenaires, qu'ils attrapent des MST et qu'ils se droguent.. Quel tableau de clichés ! Non mais vraiment, on est en plein dedans. Est ce qu'on parle dans ce cas là des pétasses qui se font sauter par un mec différent tous les soirs, des gamines qui tombent enceintes à 15 ans ?
Et troisièmement : Le clou du spectacle ! Donc l'homosexualité est une maladie, que l'on peut soigner avec des médicaments.. Bien entendu ! Vous vous foutez de la gueule de qui ?! Depuis quand est ce une maladie ?! Nous sommes en 2012, je vous rappelle ! J'ai également entendu dans l'une de vos vidéos que l'homosexualité est un choix.. Premièrement vous vous contredisez ! Un choix ou une maladie ? Il va falloir se décider ! Deuxièmement : Allo !! Depuis quand décide t'on d'être hétéro ou homo ?! Ce n'est pas un choix ! C'est ce que l'on est, ça fait partie de chacun. Et cela ne se soigne pas, car ce n'est pas une maladie ! C'est pourquoi les scientifiques ne travaillent pas à trouver un remède. Enfin c'est surtout parce qu'il y a d'autres choses beaucoup plus importantes à traiter. Le sida, le cancer, tout ça, vous connaissez ? Eh bien ce sont des vraies maladies sur lesquelles les scientifiques travaillent, afin de sauver des vies.. Mais allez y vous ! Trouvez de l'argent, payez des millions d'euros de recherches pour trouver un remède à une maladie qui n'en est pas une.
BreF. Je pense pouvoir m'arrêter là. Je suis tellement effarée par vos propos.. Mon dieu ! Le lobby gay.. Je n'avais pas entendu quelque chose d'aussi pathétique depuis longtemps.

Anonyme a dit…

Vous ne devriez pas exprimer votre pensée: vous avez de gros gros problèmes et je pense que vous devriez commencer une thérapie ou intégrer un établissement psychiatrique.

Anonyme a dit…

vous savez que vos vidéo sur youtube sont illégales alors avant de vous soucier de des futurs lois françaises il serait temps de respecter les lois actuelles.

Anonyme a dit…

https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/Accueil!input.action

Anonyme a dit…

Ma liberté d'expression me permet-elle de tout écrire ?
La liberté d'expression est un droit fondamental de tout citoyen. Internet est un outil formidable au service de ce droit. Mais cette liberté trouve ses limites dans le respect des autres. La loi définit ces limites. Elle interdit d'inciter à la haine raciale, ethnique, ou religieuse et de faire l'apologie de crimes de guerre. Elle proscrit les propos discrimatoires à raison d'orientations sexuelles ou d'un handicap. Elle interdit d'inciter à l'usage de produits stupéfiants. Le sentiment d'anonymat de l'Internet est trompeur ; les auteurs de tels propos peuvent être identifiés et s'exposent à de lourdes peines.

Anonyme a dit…

Non mais faut arrêter le délire la ^^
Relisez vous !
Vous rendez vous compte des énormissimes conneries que vous dites ?
Allez vous faire soigné ...

Anonyme a dit…

Quand on lit ce genre de propos, on se demande vraiment qui est anormal... Ce sont les mêmes personnes que vous qui tué les gens car ils étaient gauché etc... Je ne vous envie pas...

Anonyme a dit…

Madame, votre blog a été signalé aux autorités judiciaires sous le lien:

http://divinanexus.blogspot.fr/2012/10/mariage-gay-la-face-cachee.html

Dossier adressé pour le(s) motifs suivants:
Incitation à la haine raciale ou provocation à la discrimination de personnes en raison de leurs origines, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap

le 28/11/2012 à 10:11

à: https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/Accueil!input.action

affaire suivie par : Direction Centrale de la Police Judiciaire
11, rue des Saussaies
75008 PARIS

cordialement.

Anonyme a dit…

Vous êtes la personne la plus stupide que je n'ai jamais lue.

Anonyme a dit…

Madame: pour votre information: il y a plus de sodomites hétéro que gays, la prostate n'est pas là pour faire joli ;)
Ça serait bien que lorsque on vous donne les informations qui prouvent que vous avez TORT, vous remettiez vos "savoirs" à jour plutôt que de tout bazarder par la fenêtre! C'est comme cela qu'on se cultive et qu'on devient plus intelligent!
Vous comprendrez quand vous aurez grandi

Divinanexus a dit…

"Ma liberté d'expression me permet-elle de tout écrire ?"

Oui, tout à fait,tant que je n'attaque personne en particulier et tant que je me borne à remettre en question une idéologie et ce bien que je ne sois pas l'auteur de ces articles sur mon blog, (voir la source)
Il faut croire qu'au temps du roi Henri III et ses mignons, il y avait plus de liberté si j'en juge aux poèmes de Ronsard qui ne s'est pas gêné de tourner le roi en ridicule
Malheureusement, les incultes dans l'exaltation de leur imagination, c'est vous, vous êtes des arrogants dans le déni de cette étude pourtant confirmée par l'Institut national de veille sanitaire. L'INVS étant un institut bien français. Alors ?

Divinanexus a dit…

A Tatiana B

"Vous réduisez l'homosexualité à la sodomie"
En effet, l'homosexualité a vu le jour avec la sodomie entre hommes ! Il n'était pas question d'amour dans la culture gréco-romaine et sumérienne, on les appelait des pédérastes, de nos jours on parlerait de pédophilie car les jeunes garçons sortaient à peine de l'adolescence ! Les premiers bars gays de par le monde ne rassemblaient que des hommes, des sodomites qui revendiquaient uniquement le droit au plaisir sexuel, pas question d'amour en ces temps là... ce n'est pas moi qui le dit, mais l'histoire. Si l'histoire ne vous plait pas, réécrivez là.
Je développerai ma pensée plus tard sur ce blog, à moins que la police de la pensée passe par là.

Anonyme a dit…

Comment peut-on, à notre époque, manquer tant de culture et d'éducation. Je vous plaints, madame, de tout mon cœur, je vous plaints.

Anonyme a dit…

Je souhaite que le père Noël vous offre un cerveau

PAPA TOONS a dit…

J'ai été homophobe durant plusieurs années... La religion,le milieu du reggae-dancehall ont contribué à mon coté radical. Mais, avec le temps et les différentes rencontres, je me suis aperçu que j'ai largement blessé plus d'êtres humains avec ma connerie que les homos n'ont pu le faire en vivant leur vie. Nous causons bien plus de tort à nos enfants à travers cette haine et cette intolérance qui empêchent une évolution "intelligente" . Je veux dire par là : avoir une vision qui regarde bien plus loin que le bout de son nez....
....et plutôt que de nous polluer avec des propos qui nous tirent vers le bas. Souhaitez que nos enfants puissent vivre dans un monde moins stupide...